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Ces OVNIS, Pas toujours pacifiques

Communiqué par Michel T., l'article ici présent est issu de LDLN (Lumières dans la Nuit).

1970 - 7 août – 11 h 30 – SALADARE (Ethiopie)

Saladare est un village situé à 14 km au nord d’Asmara, alors dans le nord de l’Ethiopie et aujourd’hui en Erytrée.  Le 7 août 1970, à 11h 30, les habitants entendent comme un bruit d’avion, venant d’un petit bois.

Ce bruit s’amplifie et devient plus aigu.  Une boule rouge, brillante, volant à basse altitude, traverse le village, détruisant les constructions et arrachant les arbres sur son passage.  L’herbe est carbonisée, sans toutefois qu’il en résulte un incendie.

Lorsque l’OVNI s’éloigne de la bourgade, il a aussi pulvérisé le parapet en pierre d’un pont, large de 50 cm.  Le goudron qu’il a frôlé sur son passage, est fondu sur une longueur de 7 mètres et 2 mètres de large.

L’objet s’arrête quelques instants sur le flanc d’une colline, puis revient à la charge, semant de nouveau la désolation sur son passage, après quoi, il s’éloigne dans la direction d’où il était venu et disparaît.

Un médecin de l’ONU constatera la destruction de 50 maisons, 12 autres étant endommagées.

Pire : un enfant a été tué et il y a 8 blessés.

L’OVNI a été observé par les habitants d’un village voisin, qui le décrivent comme une grande boule rouge brillante, avec une queue en forme de tronc d’arbre.  La chose aurait parcouru, dans un sens puis dans l’autre, une distance d’environ 3 km en une dizaine de minutes, soit à une vitesse moyenne remarquablement faible, de l’ordre de 36 km/h.  

1980 – 9 septembre – vers 18 h 40 – Baridiame (Sénégal)

Vers 18 h 40, ce 9 septembre 1980, les habitants de Baridiame se préparaient pour la prière du Maghrib, lorsqu’arriva, venant du nord, une chose jamais vue auparavant, qui émettait un bruit infernal.  Cela survola d’abord le village de Keur Amadou Moctar, à 2 km au nord, puis arriva sur Baridiame.

La chose est décrite comme une forme allongée, blanche, avec une tête bleuâtre, émettant une lumière rouge par intermittence, un trait épais bleu, large de 15 mètres et long de 30 mètres, avec une couronne de fumée blanche.

Projetant du sable et des cailloux, l’objet ne s’attaqua qu’à quelques maisons ou cases à peu près disposées sur un axe nord-sud.  Il épargnait certains groupes d’habitations, agissant comme un tourbillon qui sélectionnerait ses victimes.

M. Mbaye Khouma, l’une des principales victimes, fut tout d’abord alerté par son fils.  Voyant l’allure vagabonde du phénomène, il se précipita dans sa case.  Assourdi par le bruit et suffoquant à cause d’une subite chaleur intense, il vit que la chose tournoyait autour de sa maison, dont la toiture fut d’abord arrachée et projetée au loin.

Les murs s’écroulèrent sous ses yeux et le phénomène s’éloigna, laissant dans le quartier un spectacle désolant, avec 2 bâtiments détruits, 7 cases anéanties, 8 lits tordus, 3 armoires pulvérisées, 4 tables de vaisselle réduites en poudre.  Un fût de 200 litres d’eau avait été déplacé sur 5 mètres et renversé.  Dans une maison, deux murs opposés s’écroulèrent, l’un vers l’intérieur et l’autre vers l’extérieur.  Des arbres furent d’abord couchés vers l’est, puis projetés vers le sud, racines en l’air. Toutes les branches étaient orientées vers le sud, comme si un souffle gigantesque avait « peigné » ces arbres.

Selon M. Mbaye Cissé, l’objet mit 2 minutes à traverser le village.  Les murs de ses 2 bâtiments, s’étaient écroulés, toutes les briques tombant à l’intérieur.  A 2 km au nord, Kandji (ou Keur Amadou Moctar) avait subi le même sort avec la destruction de 24 cases.  Il y avait au total 5 blessés (3 à Baridiame et 2 assez grièvement touchés, à Keur Amadou Moctar)  Une femme qui était malade, se trouvait alitée chez elle, quand le phénomène commença à dévaster le quartier.  Son fils voulut sortir pour alerter son père. Elle se leva pour l’en empêcher.  Bien lui en prit : un mur s’effondra aussitôt écrasant le lit et le matelas.

Très vite, un peloton de gendarmerie arriva sur les lieux, en compagnie du député-maire de Kébémer.  Une enquête fut entreprise dès le lendemain, par une équipe scientifique dirigée par le directeur de l’Ecole Polytechnique de Thiès.

Bilan des dégâts :

32 cases détruites, 6 autres endommagées. 10 baraques détruites. 6 blessés.  En outre, un petit garçon, Modou Loum, restait en état de choc.  M.Babacar Diagne, ministre de l’action sociale s’est rendu sur les lieux, accompagné de l’adjoint au gouverneur de la région, du préfet de Kébémer, du sous-préfet de Darou-Mousty et du député-maire de Kébémer à la demande du Chef de l’Etat et du Premier Ministre.