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Réponse au Comité PARA

Et à d'autres...

Nous avons été avisés, par un membre du Comité PARA faisant également partie du CERPI, (dont nous tairons le nom car nous non plus nous ne dévoilons pas l'identité de nos membres), d'un rapport à propos des "Maisons hantées, poltergeists and Co..." 

Broch-argu-epouvantailCe dernier, émanant - par défintion - de sceptiques, (d)énonce que les maisons hantées ne sont que le fait  "d'idées que l'on se fait".  Entendez donc que, forcément, tout ne serait basé que sur des erreurs, des confusions, de mauvaises interprétations, des superstitions, des hallucinations ou même des affabulations.

Que l'on ne s'y trompe pas, contrairement à ce que certains s'imaginent volontiers, le CERPI est également un groupement sceptique.  Notre objet réside dans l'étude des phénomènes inexpliqués - avec une approche scientifique - et non en leur promotion ou leur exploitation.  La différence qui nous caractérise des mouvements sceptiques traditionnels réside dans notre légère ouverture d'esprit qui, selon nous, constitue une manière bien plus saine d'aborder les choses.  Cela nous semble en tous cas préférable aux apriorismes, quels qu'ils soient.  Mais ce qui nous horripile, c'est la manière parfois très traîtresse de certains de présenter les choses avec simplisme, conclusions hâtives, ironie mordante, quand il ne s'agit tout simplement pas de dissimulation volontaire !

Dans la pratique, notre position nous place entre le marteau des croyants qui nous reprochent notre scepticisme et l'enclume des pourfendeurs du paranormal qui nous reprochent un prétendu manque de rigueur.  Serait-il donc trop compliqué de se montrer nuancé ?

Certains sceptiques avancent tout de go que les phénomènes paranormaux n'existent pas.  Leur explication, la voici: les phénomènes paranormaux ne sont que des phénomènes momentanément inexpliqués (et donc pas "inexplicables"), c'est-à-dire donc "en attente d'explication (scientifique)".  Dès qu'un phénomène reçoit cette explication, il n'est plus inexpliqué, ni donc paranormal.  Cela ressemble furieusement à une Lapalissade.  Heureusement, tant que ces phénomènes restent inexpliqués (et que d'autres apparaissent entre temps, en dépit de toutes les avancées scientifiques) nous avons toutes nos raisons d'exister et de poursuivre nos recherches !

himalaya-creme-antiseptique-20-gmNous sommes, faut-il le dire, partiellement d'accord avec les sceptiques traditionnels qui, sans conteste, ont très souvent raison.  Ainsi, sommes-nous parfaitement d'accord sur le fait qu'environ 97% des cas de maisons hantées trouvent des explications rationnelles.  C'est aussi ce que nous avons remarqué dans les situations de terrain, bien plus intéressantes que les expériences ou tentatives de reproduction en laboratoire.  Il ne faudrait toutefois pas s'imaginer que les 3% restants soient à classer parmi les faits surnaturels, paranormaux ou les cas de hantises authentiques.  En fait, parmi ces 3%, on trouve des cas qui ne sont pas assez documentés et dont l'étude objective et complète ne peut s'effectuer dans des conditions optimales.  Dans ce cas, on ne peut en effet pas se prononcer.  Mais on n'authentifie pas plus pour autant.  Reste donc un faible reliquat de cas réfractaires.  Mais il existe !

Nous ne pouvons pas nous empêcher de citer ci-dessous quelques perles sceptiques, lesquelles ne sont pas forcément à mettre au compte du Comité PARA qui a toute notre sympathie.  Nous ne visons personne, sauf les principes :

1) Certaines croyances émanent de films à sensation (films d'épouvante, d'horreur, appelez ça comme vous voulez.)

Les croyances ne sont pas notre fait.  Nous ne "croyons" rien!  Le verbe "croire" s'accomode très mal au monde scientifique !  Nous étudions, c'est différent !  Pour le reste, bien qu'il fallait tout de même le signaler, le cinéma reste du cinéma.  Chacun sait, ou devrait savoir, qu'il ne s'agit pas de la vie réelle et que les trucages et effets spéciaux sont légions.  C'est loin de représenter ce que nous trouvons quotidiennement dans nos enquêtes, qui est bien moins spectaculaire - n'en déplaise aux enquêteurs en herbe trop avides de sensations fortes et qui, en adhérant au CERPI, voudraient "chasser du fantôme".  Nous sommes loin du compte !  Ces ghosbusters seront bien vite lassés de la platitude qu'ils rencontreront, mais ils seront épouvantés par le travail de recherche, les connaissances à acquérir, les trésors de patience, la finesse de la technique d'enquête et, finalement, de la difficulté de la tache.  A ce niveau, la plupart des candidats enquêteurs quitteront le staff avant d'avoir rencontré un premier cas réellement intéressant.  Les autres devront se faire encadrer par des membres expérimentés afin d'éviter les dérives.  Cela dit, il y a un point à ne pas perdre de vue : certains films sont également basés sur des histoires réelles.  Certaines affaires mériteraient aussi d'être portées à l'écran.  D'autres l'ont été, mais nos amis sceptra (diminutif pour "sceptiques traditionnels") ont une fâcheuse tendance à les oublier ou à les mettre soigneusement de côté...

2) Se méfier des généralisations abusives (dans les deux sens)

Ce n'est évidemment pas parce qu'un fait, dans une enquête, peut paraître inexplicable, que toute l'affaire relève du surnaturel (un bien grand mot trop souvent utilisé à tort et à travers).  Mais ce n'est pas non plus parce que l'on décèle une supercherie que l'ensemble de l'affaire est automatiquement à reléguer au rang des sornettes.

Un exemple: (dans une émission télévisée sur l'affaire d'Arc-Wattripont), un gendarme dit: "J'ai constaté des phénomènes que j'ai été bien forcé d'admettre.  J'ai aussi remarqué un flagrant délit de supercherie".

Soyons clairs : on ne peut reprocher au gendarme de manquer d'objectivité puisqu'il dénonce deux polarités inverses.  Il n'y en a donc aucune qui soit privilégiée : les deux coexistent.  Cependant, la phrase est à prendre dans les deux sens.  Entendez donc :

"Il y a eu des phénomènes que j'ai bien été forcé d'admettre, mais il y avait aussi une supercherie"

ou:

"Il y avait une supercherie mais il y a aussi des phénomènes que j'ai bien été forcé d'admettre".

Dans un tel cas, on sait dès le départ que tout ne sera pas authentique MAIS AUSSI qu'il demeure des choses inexpliquées (ce qui ne signifie pas "inexplicables")  Pas question donc, de jeter l'enfant en même temps que l'eau du bain.

3)  "On n'a jamais démontré scientifiquement qu'une conscience pouvait persister sans un cerveau qui lui permette de se manifester". (Comité PARA)

Bien.  Mais l'incapacité à démontrer un fait signifie-t-il que ce dernier n'existe pas ?  Il reste actuellement encore beaucoup de choses indémontrables et dont on ne pourrait nier la possibilité de l'existence.  La seule chose dont nous devions être tous conscients, c'est que nous savons peu de choses ou que, en tous cas, il nous reste bien plus de matière à apprendre que de matière réellement maîtrisée.  Ceci devrait susciter davantage d'humilité que de prétentions.  A la seule condition (mais quelle condition !) de maîtriser l'ensemble des disciplines scientifiques et de pouvoir les conjuguer en parfaite harmonie nous ne pouvons - au maximum - revendiquer le faîte de la connaissance que pour un très bref instant, aussitôt remis en question à la seconde suivante.  Pas plus que les voyants et devins qu'ils critiquent, les sceptra ne peuvent présumer de ce qui sera démontrable ou ne le sera pas. 

Hormi dans le cadre mathématique, il est impossible de démontrer l'inexistence d'une chose.  Les sceptiques ne peuvent donc démontrer l'inexistence des "fantômes" (un autre mot souvent mal utilisé) et la charge de la preuve repose donc sur les "croyants" ou ceux qui en font l'étude.  Cette démonstration faisant toujours défaut, on ne peut que présumer l'inexistence en question sans l'affirmer de manière définitive.

4) "On peut, semble-t-il, raisonnablement se poser la question : pourquoi rester lié à un endroit alors que pour ceux qui y croient, l'esprit peut se poser n'importe où?". (Comité PARA)  

 Il s'agit ici d'une question un peu stupide dont la formulation comporte pratiquement la réponse : la plupart des humains peuvent également se déplacer jusqu'à l'autre bout du monde.  La plupart du temps, ils restent étroitement liés à leur domicile !

5) Drogues hallucinatoires, consommation d'alcool, vibrations dans les globes oculaires, etc. 

De grâce, que l'on cesse de prétendre que toutes les personnes qui ont été témoins de faits étranges sont shootées à mort, imbibées d'alcool ou victimes d'illusions d'optique.  Bien sûr que ces cas existent.  Bien sûr que certains voient des "éléphants roses", de là à se laisser tromper... 

Le commandant Emile Tizané a relevé des centaines de cas dans lesquels des gendarmes avaient également été témoins.  Auraient-ils donc dû souffler dans le ballon et répondaient-ils tous, à chaque fois, au cliché du gendarme aviné ? Cette explication est simpliste.  On évite d'ailleurs soigneusement d'évoquer tous les cas des observateurs notoirement fiables.

AUTRES CONSIDERATIONS :

Nous sommes parfaitement d'accord en ce qui concerne la paralysie du sommeil. Sans discussions.  Cela dit, que fait-on des témoignages des personnes éveillées ?

Force de suggestion : inutile de prétendre qu'elle n'existe pas.  Ce serait stupide.  Mais quelles explications le Comité PARA donnerait-il donc au cas de Rosenheim ?  Serait-ce la force de suggestion qui aurait fait croire que la note de téléphone allait être imputée de centaines d'appels à l'horloge parlante, appels que personne n'avait faits ?  Serait-ce aussi la force de suggestion qui aurait permis aux phénomènes de se produire en dépit des scellés ?  La force de suggestion irait-elle donc jusqu'à causer des dégâts aux murs ?

Des phénomènes physiques peuvent être la cause de ce que l'on prendra, sans étude approfondie, pour un fait de hantise... C'est parfaitement exact.  On pourrait à ce propos signaler le cas de Montpellier, lequel a été révélateur.  Il y en a d'autres, c'est sûr.  Mais si cela devait expliquer les déplacements d'objets sans intervention humaine (par exemple un pot à lait qui s'envole au plafond, rebondit sur le mur d'en face et retombe finalement en vol plané) peut-on nous en expliquer le principe ?  Voilà qui nous intéresserait.  Un courant d'air ?  Une illusion d'optique ?  Des gendarmes avinés ?  La force de suggestion, peut-être ?  Avouez qu'il faudrait y aller fort, non ?  Ah !  J'oubliais : des vibrations dans les globes oculaires sans doute ?  Fameuses vibrations ! En fait : véritable séisme, plutôt...

Les livres de Henri Broch et de Gérard Majax (et d'autres) sont certes très intéressants et donnent bien des explications.  Je les aime bien, quelques uns sont sur mon bureau.  Mais ils ne sont pas applicables à tous les cas, en dépit de certaines explications parfois très élaborées qui suscitent le respect.  En dehors de ces quelques explications, remarquables donc, combien d'autres cas, totalement inexpliqués ?  Nos sceptiques lisent-ils aussi le Commandant Tizané, Scott Rogo, Camille Flammarion, ou encore Raymond Moody pour ne citer que ceux-là ?

Détection par champs magnétiques : il est exact que des erreurs d'appréciation peuvent être générés de cette manière.  Il est également exact que la détection des champs magnétiques ne soit pas une explication valable.  Mais ici aussi certains cas restent complètement réfractaires à ce genre de considérations, à moins d'être soi-même contradictoire.  Par exemple, on ne peut pas supposer une maison hantée, tenter d'en expliquer les manifestations par la présence de champs magnétiques (avérés) dont on nous dirait ensuite qu'ils sont sans effet.  S'ils sont sans effet, comment explique-t-on alors les manifestations ?

Photos truquées, etc.  Il est évident que beaucoup de photos de soi-disant fantômes ou autres manifestations ont bien entendu été truquées et il n'est nul besoin de nous en convaincre.  Notons tout de même aussi qu'il n'est pas toujours évident de disposer d'un appareil et de pouvoir prendre une photo (de bonne qualité de surcroît) quand survient un phénomène à l'improviste.  Il est d'ailleurs rare qu'un cas rare prévienne !  Mais où se situe la logique lorsque l'on prétend que nombre de photos sont truquées et que, de toute façon, elles ne constituent pas des preuves parce qu'elles peuvent trop facilement se truquer ?  Dès lors, que peut-on apporter comme "preuve" ?

Tant que l'on y est, quoi de plus navrant qu'un sceptique, cherchant des preuves (ou à les dissimuler ?), mais ne croyant pas ce qu'il voit ?

Très sceptique, j'ai pourtant moi-même aussi vécu des événements extraordinaires, auxquels vous êtes autorisés de ne pas croire. Seulement voilà : je les ai bel et bien vécus !  Cela ne m'empêche pas d'en rechercher toujours l'explication, sans en trouver une seule qui soit rationnelle !  Ce n'est pourtant pas faute d'avoir cherché, depuis tant d'années ! (voir anecdote ci-dessous, en bas de page)

Pour ce qui est des orbes: nous sommes parfaitement d'accord avec le Comité PARA.  Que les orbes ne soient rien d'autre que certaines particularités propres aux appareils numériques et à la propagation de la lumière a toujours été notre discours et constitue d'ailleurs notre position officielle.  Nous reconnaissons toutefois un très faible pourcentage de cas dans lesquels il y a moyen de se poser des questions (ce qui ne signifie pas pour autant que nous leur donnions un caractère "paranormal" ou "surnaturel").  Nous prétendons seulement que ces cas se doivent donc d'être étudiés.  Car, pour nous, que les choses soient expliquées à 99% ne nous suffit pas.

blackoutPour ce qui est du cas d'Arc-Wattripont: le Comité PARA signale :"Dans certains cas, l'autorité judiciaire peut même freiner l'investigation.  dans le cas de la "hantise" d'Arc-Wattripont dans le hainaut en 1993, le procureur du roi de l'arrondissement judiciaire de Mons à l'époque a refusé catégoriquement de nous permettre de visionner la bande vidéo qui avait été enregistrée par les forces de l'ordre dans de mauvaises conditions d'ailleurs (plusieurs personnes présentes dans un lieu exigu, observation limitée, etc.)  Les personnes relatent les faits tels qu'elles les ont vus ou ressentis et non tels qu'ils se sont passés... (...)

Ici, messieurs du Comité PARA, peut-être devriez-vous vous poser la question : pourquoi donc les autorités vous ont-elles refusé l'autorisation de visionner cet enregistrement vidéo ?  Serait-ce parce qu'il y aurait eu sur cet enregistrement quelque fait "un peu surnaturel" ?  Serait-ce par peur du ridicule ?  Y aurait-il une autre raison ?  Peut-être, à ce sujet, avons-nous une meilleure perception des choses que vous.  Il se fait que non seulement nous avons pu questionner la quasi totalité des gendarmes et policiers qui étaient présents lors des faits (et même parfois, très curieusement, de personnes qui témoignaient alors qu'elles n'avaient pas été présentes...) - nous ne l'avons pas pu lorsque ceux-ci étaient décédés (je sais : nous aurions dû quand même !  Mais voyez vous ce n'était pas possible : comme quoi, nous pouvons aussi enfoncer des portes ouvertes !)  Nous avons aussi pu questionner des personnes qui n'ont jamais pu être interrogées en 1993 et vous allez a-do-rer nos propos à ce sujet, j'en suis persuadé ! (J'ai aussi beaucoup apprécié !)  Vous allez aussi adorer certains documents dont nous avons l'exclusivité.

Juste une petite précision cependant: cet enregistrement vidéo en question, nous avons pu le visionner !  Comme quoi tout arrive !  A ce niveau, nous aurons très bientôt de quoi parler...

Merci, au passage, d'avoir ici pleinement confirmé l'existence d'un black-out, lequel avait été - lui aussi - mis en doute (par un sceptique).  Pour notre part, nous ne nous en faisions aucun à ce sujet, disposant de largement assez d'arguments et de témoignages.  Mais vous savez comme nous qu'il existe des gens pour douter de tout...

* Anecdotes:

couvCERPI090811okIMAK- dans mon livre sur "Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique" (Editions Jourdan), je relate quelques expériences que j'ai vécues et qui sont parfaitement authentiques.  En 1985, une "voix intérieure" m'a averti d'un danger imminent si je prenais la route.  Je n'ai pas voulu en tenir compte bien que j'étais très étonné de cette manifestation totalement incompréhensible.  Je me suis montré sceptique, comme d'habitude.  J'ai eu tout le temps de méditer ce scepticisme pendant un mois de soins intensifs parsemé de complications épouvantables.


- Je relate à la suite l'affaire de la date de naissance de notre fils.  Les médecins étaient formels : il ne serait jamais question de progéniture pour mon épouse et moi, pour cause d'impossibilité médicale.  Cependant, nos familles respectives n'avaient pas été avisées de ce verdict consternant et ne cessaient de nous taquiner, avec parfois une certaine ironie pour ne pas dire un ironie certaine.  Un jour, poussé par une impulsion soudaine, je m'écriai : "Nous aurons un enfant.  Ce sera un garçon et il naîtra le 21 juillet, le jour de la fête nationale belge !  Je regrettai aussitôt cette phrase, que je venais de prononcer, tant elle paraissait stupide.  Insensée.  Mais environ trois mois plus tard, ma femme m'annonça qu'elle était enceinte.  Les échographies purent ensuite déterminer le sexe : ce serait un garçon.  Le gynécologue de mon épouse précisa la date de la naissance : le 21 juillet !

Dans la réalité de terrain, les choses se passèrent toutefois différemment.  Le 21 juillet, le gynécologue de mon épouse serait parti en vacances et ma moitié ne voulait pas avoir affaire à un remplaçant.  Il fut finalement décidé d'induire l'accouchement en date du 19.  Cela démentit ma belle prédiction, parfaitement insensée.  Mais les faits sont là : la date était exacte, le sexe était correct, bien que tout cela était invraisemblable.  Le gynécologue est toujours en vie, il exerce toujours, je l'ai récemment rencontré dans un magasin.  Il se souvient de l'affaire et m'a précisé qu'il serait tout à fait possible de démontrer la réalité de ce que j'avance via le service des archives.


- De même, licencié abusivement un réveillon de Noël (ce qui a bien sûr un côté très "charmant" !), j'eus une impulsion un peu semblable à la précédente et tout aussi invraisemblable, surtout quand on a dépassé la quarantaine : "Je retrouverai un autre emploi, mieux payé, dans un an jour jour jour".  Je me suis trompé de peu : le 23 décembre de l'année suivante, ma prédiction se révélait exacte.  Joyeux Noël ! 

Trompé de peu ?  Eh bien non ! le 23 décembre, il y avait bien exactement un an qui était passé.  On ne va pas compter deux fois le 24 décembre, non ?


- Ma dernière anecdote peut se traiter comme une simple coïncidence, je vous l'accorde.  Elle a ceci de particulier d'avoir eu lieu hier et aujourd'hui.  Or donc, hier au matin, très tôt, la radio s'allume dans mon bus.  La chanson qui est diffusée me fait frissonner : "Parler à mon père" de Céline Dion.  Comme mon père est décédé le 6 septembre, je ne peux que faire le rapprochement.  Mais il doit s'agir d'une coïncidence et puis mon père est décédé de 6 et non le 5.

Cependant, aujourd'hui même, le 6 septembre, je prends le même bus, à la même heure.  La radio s'allume comme la veille et, très exactement à 4h43, j'entends le morceau "Parler à mon père" de Céline Dion.  S'il s'agit d'une coïncidence, celle-ci a de la suite dans les idées.  Vérifiez vous-mêmes si vous le désirez : la radio émettrice était RTL.  Cela ne démontre pas l'existence des fantômes, mais il y a de quoi se poser des questions.


Une petite vidéo, qui ne tranchera toutefois pas la question mais illustre bien la problématique:

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